|
Marocinfo.com (01/07/2008) - Maroc. Journalisme/Communication. Le groupe Eco-Médias ouvre son école en septembre · L’école est arrimée à un réseau de partenaires internationaux · Un cursus de trois ans et un diplôme prestigieux au bout L’évolution constante que connaît le secteur des médias et de la communication impose aujourd’hui une formation spécifique et adaptée. Sentant ce besoin, le groupe Eco-Médias, éditeur des quotidiens L’Economiste et Assabah, des mensuels Assabah Magazine et L’Economiste Magazine et également propriétaire d’Atlantic radio, anticipe cette demande avec le lancement de l’Ecole supérieure de journalisme et communication. Basé à Casablanca, l’établissement ouvre à la rentrée, au mois de septembre 2008. http://www.marocinfocom.com/detail.php?id=4902
Limage.info Une nouvelle école de journalisme ouvre ses portes au Maroc L'ESJC (Ecole Supérieure de Journalisme et de Communication) basée à Casablanca, accueillera sa première promotion à la rentrée prochaine. Quarante jeunes bacheliers devraient prendre place sur les bancs de ce nouvel établissement appartenant au groupe de presse Ecomédias. « L'idée de créer une école de journalisme est née d'une évidence : à chaque fois que nous recrutons pour nos différents médias, que ce soit les journaux ou la radio, nous formons nos employés. Nous avons mis en place une procédure qui s'étale sur trois à six mois. Partant de cette nécessité de former les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, nous nous sommes dit autant formaliser cette formation via une école. », explique Nadia Salah, directrice des rédactions du groupe Ecomedias dont le navire amiral est l'Economiste. Salah estime que cette nouvelle école, créée en partenariat avec le Groupe Européen « LEARNING MANAGEMENT DEVELOPEMENT » (LMD), viendra combler un manque. « La seule école ayant une bonne réputation est l'ISJ (Institut Supérieur de Journalisme) de Rabat mais cet établissement public ne fournit que 30 journalistes par an depuis les années 70. Ces effectifs sont d'autant plus insuffisants que la plupart des diplômés entrent dans des ministères où ils occupent des postes d'attaché de presse », poursuit-elle. Admis sur examen à l'ESJC, les futurs journalistes auront à s'acquitter de frais annuels d'environ 35 000 dirhams (3500 euros). Au terme d'un cursus de trois ans, ils décrocheront un diplôme leur ouvrant la voix au journalisme écrit, web ou audiovisuel selon la spécialité choisie au début de la troisième année. Ceux souhaitant obtenir un mastère, devront étudier deux années supplémentaires. Au cours de la première année, l'accent sera mis sur la culture générale ainsi que des renforcements linguistiques en français et en arabe. « Du fait de la défaillance du système éducatif public, nous devons mettre l'accent sur ces deux aspects, et ce afin de garantir un bon service public du journalisme » a commenté Nadia Salah. L'enseignement sera assuré par des professeurs en journalisme mais aussi des journalistes marocains, français et libanais. Il est également prévu de faire régulièrement appel à des intervenants étrangers. Les étudiants de l'ESJC seront également initiés au droit constitutionnel et au droit de la presse. Ils se familiariseront avec les techniques du métier (monter une émission dans un studio, conduire une enquête, rédiger un article). Pour plus d'informations, consultez http://www.esjc.ma/ APN Mercredi 18 Juin 2008 http://www.limage.info/Une-nouvelle-ecole-de-journalisme-ouvre-ses-portes-au-Maroc_a2317.html
Lematin.ma Journalisme d'investigation, le grand absent, manque de moyens et de temps, environnement socioculturel et autocensure, les principaux obstacles
Publié le : 09.07.2008 | 14h25 «Le journalisme d'investigation n'existe pas au Maroc»: fidèle à son franc parlé habituel, Reda Benjelloun était catégorique, lors du premier atelier du colloque «Performances des médias», organisé vendredi dernier à Casablanca par Médias Training Center. Le rédacteur en chef de Grand Angle, émission d'information à 2M, précise qu'«au Maroc, nous faisons des reportages, et non pas de l'investigation». Il est, malheureusement, difficile de ne pas être d'accord avec lui, car les enquêtes approfondies sont rares dans le paysage médiatique national. Manque d'intérêt pour ce genre journalistique, l'un des plus nobles et des plus appréciés sous d'autres cieux, insuffisance de moyens ou tout simplement incompétence des professionnels, les raisons de la quasi-absence du journalisme d'investigation sont multiples. Selon plusieurs professionnels, qui ont animé le débat lors de ce colloque, il s'agit notamment de l'absence de moyens logistiques et financiers pour réaliser ce genre d'enquêtes. L'environnement socioculturel défavorise également l'opération de la collecte de l'information vu que le Marocain reste toujours méfiant vis-à-vis des médias. L'autocensure représente un autre handicap, et non des moindres. En effet, certains professionnels ont indiqué que dans la plupart du temps, le journaliste s'autocensure avant même qu'ils ne fasse l'objet d'une quelconque pression extérieure. Un phénomène qui entrave l'investigation puisque ce genre journalistique en particulier implique une indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques et économiques ainsi qu'une profondeur d'analyse qui résiste à l'audimat et à la course à l'exclusivité. A ce niveau, Paul Biondi, journaliste à Radio France, fustige la course au scoop et à la starisation des journalistes d'investigation. Il déplore, entre autre, «l'archaïsme» du secteur public au niveau de ce style journalistique. Selon lui, contrairement au service public, le secteur privé s'est mieux adapté aux nouvelles avancées techniques dans le domaine d'investigation. Romain Rosso, reporter à l'Express, quant à lui, pense que le journalisme d'investigation existe toujours, mais son intérêt diminue, vu le manque de sujets susceptibles de faire l'objet d'une investigation. Le Grand reporter de l'Express déplore la limitation au domaine judicaire, aux affaires de police et de justice. «Les journalistes se contentent de rapporter ce que leur donnent les services de polices ou les autorités judiciaires», souligne Rosso qui a rappelé le grand secours qu'a porté Internet au journalisme d'investigation dans la mesure où ce dernier permet la revalorisation de ce style journalistique. De son côté, Fayçal Faquihi, journaliste et lauréat du Grand prix de la presse nationale, est revenu sur le «coût» de l'investigation. Le journalisme d'investigation nécessite, indique Faquihi, beaucoup de moyens et de temps, contrairement aux «News» qu'il a définis comme un produit rapidement périssable et qui se renouvelle sans cesse. «L'équilibre entre les deux styles journalistiques doit se trouver en creusant dans le sujet, tout en informant les lecteurs», souligne-t-il. Tout comme Reda Benjelloun, Fayçal Faquihi s'est fait remarquer par sa sincérité en interpellant la représentante du ministère de la Communication, également présente au Colloque, sur la nécessité d'élaborer le prochain code de la presse d'une façon «juste et lisible». Le lauréat du Prix de la presse n'a pas manqué de relever les carences de l'actuel code, surtout au niveau de la terminologie «qu'on croyait d'un autre âge tels que la Sécurité intérieure de l'Etat, l'Ordre public ou autre Dossier confidentiel», énumère Faquihi. *journaliste stagiaire --------------------------------------------- Passer à la vitesse supérieure Organisé en collaboration avec l'Ecole de Journalisme de Casablanca et avec le soutien du ministère de la Communication et de l'Ambassade de France au Maroc, «Performances des médias» est le thème de l'Université d'été des Médias et de la communication qui a eu lieu du 30 juin au 4 juillet. Paul Daudin Clavaud, directeur de Médias Training Center, est revenu sur cette manifestation qui propose plusieurs ateliers de formation destinés à accroître les performances des médias. Selon lui, la formation des journalistes doit dépasser l'enseignement de base et introduire des outils précis et professionnels comme le management et prendre en compte les réalités de l'audimat. Il suggère également que les professionnels du journalisme distinguent la limite entre les actes de communiquer, informer ou faire de la publicité. Par Mohand Mellal* | LE MATIN http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=94578
Arabpressnetwork.org 12 juin 2008 : Une nouvelle école de journalisme ouvre ses portes au Maroc L'ESJC (Ecole Supérieure de Journalisme et de Communication) basée à Casablanca, accueillera sa première promotion à la rentrée prochaine. Quarante jeunes bacheliers devraient prendre place sur les bancs de ce nouvel établissement appartenant au groupe de presse Ecomédias. « L'idée de créer une école de journalisme est née d'une évidence : à chaque fois que nous recrutons pour nos différents médias, que ce soit les journaux ou la radio, nous formons nos employés. Nous avons mis en place une procédure qui s'étale sur trois à six mois. Partant de cette nécessité de former les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, nous nous sommes dit autant formaliser cette formation via une école. », explique Nadia Salah, directrice des rédactions du groupe Ecomedias dont le navire amiral est l'Economiste. Salah estime que cette nouvelle école, créée en partenariat avec le Groupe Européen « LEARNING MANAGEMENT DEVELOPEMENT » (LMD), viendra combler un manque. « La seule école ayant une bonne réputation est l'ISJ (Institut Supérieur de Journalisme) de Rabat mais cet établissement public ne fournit que 30 journalistes par an depuis les années 70. Ces effectifs sont d'autant plus insuffisants que la plupart des diplômés entrent dans des ministères où ils occupent des postes d'attaché de presse », poursuit-elle. Admis sur examen à l'ESJC, les futurs journalistes auront à s'acquitter de frais annuels d'environ 35 000 dirhams (3500 euros). Au terme d'un cursus de trois ans, ils décrocheront un diplôme leur ouvrant la voix au journalisme écrit, web ou audiovisuel selon la spécialité choisie au début de la troisième année. Ceux souhaitant obtenir un mastère, devront étudier deux années supplémentaires. Au cours de la première année, l'accent sera mis sur la culture générale ainsi que des renforcements linguistiques en français et en arabe. « Du fait de la défaillance du système éducatif public, nous devons mettre l'accent sur ces deux aspects, et ce afin de garantir un bon service public du journalisme » a commenté Nadia Salah. L'enseignement sera assuré par des professeurs en journalisme mais aussi des journalistes marocains, français et libanais. Il est également prévu de faire régulièrement appel à des intervenants étrangers. Les étudiants de l'ESJC seront également initiés au droit constitutionnel et au droit de la presse. Ils se familiariseront avec les techniques du métier (monter une émission dans un studio, conduire une enquête, rédiger un article). Pour plus d'informations, consultez http://www.esjc.ma/ http://www.arabpressnetwork.org/articlesv2.php?id=2293&lang=fr Lettre d’information N°19 19.06.08
Rap21.org Une nouvelle école de journalisme ouvre ses portes au Maroc http://www.rap21.org/rubrique434.html L’Ecole supérieure de journalisme et communication ouvre ses portes à en septembre 2008, à Casablanca... http://www.moustaqbali.ma/spip.php Université d'été des Médias et de la Communication à Casablanca L'Université d'été des Médias et de la Communication se déroulera du 30 juin au 4 juillet 2008 à Casablanca. Elle est proposée par Médias Training Center, avec le soutien du Ministère de la Communication du Royaume du Maroc, de l'Ambassade de France au Maroc et du Groupe ECO.MEDIAS. Cette deuxième édition, baptisée « Performances des médias » a pour objectif de fournir aux professionnels de la presse écrite, de la radio, de la télévision et du web, des outils pour accroître les performances de leurs médias, notamment en matière de management. Ces ateliers de formations destinés aux cadres des médias se dérouleront dans les locaux de l'Ecole Supérieure de Journalisme de Casablanca. Les ateliers proposés sont : animation des équipes rédactionnelles ; animer une conférence de rédaction (TV et radio) ; des outils pour améliorer la qualité des journaux (radio, tv), la direction artistique d'une publication ; améliorer la qualité d'un journal interne, entretien d'embauche ou professionnel ; les conduites de changement ; mieux organiser son emploi du temps ; résoudre les conflits … Ils sont animés par des experts marocains et français. Le coût de la formation est intégralement pris en charge par le Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France. L'Université d'été des médias et de la communication s'achèvera le vendredi 4 juillet 2008, par un colloque destiné aux décideurs médias à l'hôtel Hyatt Regency. Paul DAUDIN CLAVAUD
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Renseignements et inscription sur le site du Media Training center L'ESPACE FORMATION ET MEDIAS SIRET 499 873 685 00014 5 rue Granier – 34070 MONTPELLIER Tél/Fax : 0033(0)4 67 50 09 35 / GSM : 0033(0)6 24 51 44 61. Et MEDIAS TRAINING CENTER RCS Casa 162739 / Patente 36391149 / IF 1105707 CNSS 7465330 54 rue Doukkala - n° 7 / 2e étage 20100 CASABLANCA – Maroc Tél/Fax : 00212(0)22 26 73 85 / GSM : 00212 (0)71 26 96 19. par Délégation Régionale UNPCP-LR publié dans : Actualités http://www.unpcplr.com/ par Délégation Régionale UNPCP-LR publié dans : http://www.unpcplr.com/
TunisieAffaire.com Maroc. Une Université d’été pour les médias
Écrit par Amin RBOUB; L’Economiste – Casablanca – Maroc 24-06-2008 Le champ médiatique a considérablement évolué ces dernières années au Maroc: presse écrite, libéralisation des ondes, chaînes TV, Web, forums… Une dynamique enclenchée depuis 4 ans et qui se traduit par une surproduction en contenu et une liberté de ton via des supports divers. Jamais le paysage médiatique n’a été aussi prolifique, riche en informations et critique! Aujourd’hui, des spécialistes en communication se demandent si le management des médias a aussi évolué à la même vitesse. Mieux encore, existe-t-il une spécificité du management des médias au Maroc et ailleurs? Autant de questions auxquelles professionnels et experts tenteront de donner des éléments de réponse lors de l’Université d’été des médias et de la communication. Un événement – à l’intention des professionnels, journalistes et décideurs médias du Maroc, du Maghreb et de l’Afrique – qui sera organisé du 30 juin au 4 juillet à Casablanca avec le soutien du département de la Communication et de l’ambassade de France au Maroc. Organisée par Media Training Center et l’Ecole supérieure de journalisme de Casablanca, l’Université d’été des médias programme une série d’ateliers de formation pour accroître les performances des médias. Elle s’achèvera par un colloque ouvert aux patrons de presse. L’enjeu est de passer à la vitesse supérieure. Car, après la phase de mise à niveau de la profession dans un espace de plus en plus concurrentiel et ouvert, le professionnalisme s’impose à tous les niveaux de l’entreprise de presse. Selon le comité d’organisation de l’Université d’été, au Maroc ou ailleurs, «tous les médias sont aujourd’hui appelés à intégrer un nouvel environnement de travail, plus technologique, composé de sites Internet, de blogs, de podcasts, SMS…». Pour ce faire, le manager et son équipe se doivent d’élaborer ensemble une stratégie pour l’intégration de ces différents supports au quotidien. C’est justement la réponse que tentera d’apporter l’Université d’été à travers des ateliers de formation (performance médias et management). D’une durée d’une journée maximum, les ateliers se dérouleront dans les locaux de l’Ecole supérieure de journalisme sise au 37, rue Tata. Le coût de la formation est intégralement pris en charge par le service de coopération de l’ambassade de France. «Les ateliers porteront notamment sur des thématiques liées à l’animation des rubriques, des conférences de rédaction (TV et radio), aux outils pour améliorer la qualité des journaux (JT, JR), la direction artistique, la gestion du stress, GRH… », annonce Paul Daudin Clavaud, en charge de la direction pédagogique. Experts marocains et français animeront les ateliers. Parmi eux, Luc Debos, directeur artistique et formateur. Il pilotera un module sur la «Direction artistique dans la presse écrite». Autre intervenant de référence, Paul Biondi. Il est journaliste et reporter à RFI (spécialité journaux). Il prendra en charge un atelier sur la qualité d’un journal radio. Daudin Clavaud se consacrera au journal télévisé (JT) avec Jean-Christophe Raczy, journaliste et reporter télé (France 2 et France 3). Alain Gouzon, spécialiste de communication, pour sa part, prendra en charge un module dédié au développement des partenariats/médias. Quant aux ateliers orientés management, ils porteront surtout sur l’entretien d’embauche, les conduites de changement, la communication en période de crise… Et enfin, Frédéric Mascarade, spécialiste en psychologie du travail, animera trois ateliers. http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=3208&Itemid=157
Etudiant.ma 2008 : création d’une école privée de journalisme et de communication à Casablanca Cet établissement offrira l'ensemble des formations en relation avec les milieux professionnels du secteur de la communication (journalisme, communication institutionnelle et d'entreprise, publicité, audio-visuel (techniques image et son, cinéma), marketing, photographie et management des médias. Le Groupe "Eco-Médias" y assumera le management général du projet et la gestion de l'établissement dès son ouverture, prévue pour la rentrée universitaire 2008. Quant au groupe "LMD", il « convient d'apporter son savoir-faire en matière de définition de programmes d'enseignement, de sélection des candidats et de gestion d'établissements d'enseignement supérieur privés ainsi que ses recommandations en matière de marketing et de communication. » Le Groupe français s'engage également à déléguer ses intervenants et conférenciers de haut niveau, ouvrir des cursus marocains et européens aux étudiants de chaque bord, soit en complément de leurs formations ou en échanges courts, et à délivrer aux étudiants des diplômes européens et nationaux, notamment aux normes dites "LMD" du Traité de Bologne. » Cette école, censée former une centaine de lauréats par an vient à point nommé répondre à un grand besoin du Maroc en termes de journalistes professionnels. Un projet de plus qui met en évidence l’intérêt que commence le pays à donner à la formation pour relever les défis des différents chantiers de développement qu’il a entrepris. Au plus grand bonheur des élèves et étudiants. Ils ont dit : M. Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance du Groupe "Vivendi" et co-président du Groupe d'impulsion économique France-Maroc (GIEFM), Cette initiative de création d'une école supérieure dédiée aux métiers du journalisme et de communication est excellente. Tous les industriels qui veulent s'implanter au Maroc sont unanimes à souligner que la formation est "le point clé dans leur décision de s'y installer". Mme Christine Sarkozy, membre du GIEFM, "Nous réfléchissons au sein du groupe LMD et en accord avec le GIEFM à la création d'autres établissements similaires, notamment dans les domaines du tourisme et du management", a confié Mme Sarkozy. http://www.etudiant.ma/article.php?id=119 Le groupe Ecomédias lance une école de journalisme à Casablanca Le groupe Ecomédias, propriétaire des quotidiens « l’Economiste » et « Assabah » ainsi que de la radio « Atlantic », a, on le sait, décidé d’ajouter une corde à son arc. Ce groupe que dirige le trio d’enfer Abdelmounaïm Dilami, Nadia Salah et Khalid Belyazid, lance une école supérieure de journalisme. Et ce, en association avec l’école supérieure de journalisme de Paris qui a des antennes à Toulouse, Bruxelles (Belgique) et Barcelone (Espagne). Une réception a été donnée au siège du groupe, mercredi 11 juillet, à l’occasion de la signature des textes créant la société. Il s’agit maintenant de procéder aux démarches nécessaires pour que l’école soit agréée en tant qu’école de l’enseignement supérieur, puis de structurer les programmes, recruter les enseignants, équiper les classes... Pour le Président du groupe, A. Dilami, il n’est pas question de bâcler les préparatifs ! Le démarrage des cours est prévu pour septembre 2008.
|