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Esjc: Mehdi Fath écrivain interactif

Esjc: Mehdi Fath écrivain interactif
  • Un évènement organisé par les étudiants de première année
  • L’auteur, de la même génération, a su trouver les mots pour captiver l’audience

L’écrivain et conférencier Mehdi Fath conquiert les élèves de L’Esjc. Son premier roman «J’ai  trahi mon destin», best-seller à Rabat a été vendu à 2.000 exemplaires et en est à sa 2e réédition (Ph. Khalifa)

«Si rêver est un crime alors je plaide coupable», tel était la thématique de la dernière conférence tenue vendredi 19 février à l’Ecole supérieure de journalisme de Casablanca (ESJC) dont l’intervenant était Mehdi Fath, écrivain et conférencier. Cet évènement rentre dans le cadre du cycle de conférences organisées par les élèves de première année de l’ESJC (école appartenant au groupe Eco-Médias éditeur de L’Economiste et Assabah et propriétaire d’Atlantic Radio). En effet, les étudiants sont responsables et autonomes, car chacun son tour, ils invitent un intervenant de leur choix et organisent leur propre conférence.

Après une brève présentation, Mehdi Fath met rapidement les étudiants à l’aise en insistant sur le côté décontracté et informel de cette conférence qu’il a tenu en français et en darija. Une formule qui fonctionne, l’audience est immédiatement impliquée se trouvant face à une personne à laquelle elle peut facilement s’identifier. Mehdi Fath a partagé plusieurs aspects de son expérience avec les jeunes, qui n’ont pas manqué de lui poser de nombreuses questions. Des 10 leçons qu’il a appris lors de l’écriture de son premier roman «J’ai trahi mon destin», passant par l’école de la vie, ou encore l’importance de l’écriture et «l’art de faire parler le stylo», le jeune romancier a suscité beaucoup d’intérêt chez les étudiants en leur tenant un discours motivant avec un seul mot d’ordre croire en soi et croire en ses rêves.  Mehdi Fath est né en 1989 à Rabat. Après avoir obtenu son bac en 2007, il décroche un premier master en marketing en 2013 puis un autre en communication des entreprises à l’ENCG Settat. Il prépare actuellement un doctorat par correspondance à Paris à l’institut des arts et des cultures. Par ailleurs, Mehdi Fath œuvre à travers l’association Dreamers Talk, dont il est le fondateur, à contribuer à améliorer le système éducatif marocain. Il travaille déjà sur son deuxième roman «Au café du coin» qui paraîtra en janvier 2017. Le jeune écrivain donne régulièrement des conférences dans tout le Maroc, celle-ci était sa 87e et la première à Casablanca.

Dans le cadre de son cycle de conférence, l’ESJC accueille aujourd’hui, 22 février à 14h30, Yassine Ahjam, comédien et parlementaire pour un débat sur «Les Arts au Maroc, amateurisme ou professionnalisme?». Le 23 février à 18h30, l’établissement tiendra une conférence avec Youssef Rouissi, DGA de la banque de financement et d’investissement Attijariwafa Bank sous le thème «Le développement de l’investissement des banques marocaines à l’étranger».

Aïda BOUAZZA